A propos

Calendrier

  • 01/09/2019 : Ouverture des candidatures 
  • 01/11/2019 : Clôture de la campagne
  • 21/11/2019 : Publications et présentation des « 50 qui feront le social demain ».
  • 01/12/2019 : Lancement du programme.
  • 01/05/2020 : Avec Usbek & Rica, organisation d’un Tribunal des générations futures.
  • Fin juin 2020 : Clôture autour d’une session collective sur le Campus du Groupe UP. 
  • Et on recommence pour la 2ème édition !
Programme 2019/20 (PDF)
pronom, dém. Pluriel de Celui. Le démonstratif « ceux » recouvre l’idée de « celles et ceux » qui feront le social demain sans distinction de genre.
[nuvo] Adj.  Accolé à « social », il renvoit à un modèle et des frontières en question(s).
[sɔsjal] adj. (latin socialis).Toutes les initiatives, actions et innovations qui ont une relation, un impact ou se confrontent avec l’entreprise publique, privée ou relevant l’ESS, mais aussi les collectivités et les institutions. C’est-à-dire tout ce qui concerne le « collectif de travail », le dialogue social, les relations et l’organisation du travail, le management, les relations sociales et sociétales (RSE), l’emploi et la protection sociale.

Raison d’être du dispositif Social demain

Le dispositif trouve son origine dans le constat de l’état actuel des relations sociales en France à partir de la pratique d’observation et d’intervention de Temps Commun, mais aussi de sa réflexion sur l’actualité, notamment lors du mouvement des Gilets jaunes fin 2018.

Deux certitudes donnent sa raison d’être à Social demain :

  1. Le « social » ne réside plus seulement dans les lieux et les institutions qui en détenaient le monopole, notamment l’entreprise: il s’étend désormais à d’autres secteurs de la société et intéresse de nouveaux acteurs.
  2. La nouvelle génération (les moins de 35 ans) prend plus spontanément en compte la question environnementale et son urgence que la question sociale et son histoire.

Fort de ces deux convictions, Temps Commun a cherché à imaginer un dispositif susceptible d’intéresser la nouvelle génération à la persistance de la question sociale tout en tenant compte de la réalité de ses aspirations et de ce social « hors les murs ».

Cette initiative privée revêt une dimension d’utilité sociale.
Il ne s’agit pas de qualifier les relations sociales ou de les orienter, mais d’y intéresser de nouveaux acteurs qui n’en ont ni la mémoire, ni l’expérience, ni les usages. Le programme vise donc à identifier une nouvelle génération sociale sans préjuger de ce qu’elle doit être, de ce qu’elle va imaginer ou créer ensuite et de lui permettre d’élaborer un « rapport d’étonnement social» adressé aux générations précédentes. Ce n’est donc pas une démarche politique mais bien de formation par les pairs générationnels, même si les organisateurs et leurs partenaires s’inscrivent fortement dans la tradition du dialogue et du compromis social.