Social Demain en procès !

Sauvez la date ! Le 20 juin prochain à 19h30, Social Demain et ses organisateurs passeront en procès, dans l’amphithéâtre Richelieu à la Sorbonne (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). Un faux procès, certes, mais autour de vrais enjeux. Cette soirée marquera le premier temps d’une série de “Citations directes” – consacrées régulièrement, sous forme apparemment fantaisiste, à de problématiques d’importance.

Bernard Thibault : « Quatre fois moins d’accidents du travail sur les chantiers JO que sur les autres chantiers du BTP en France »

Co-Président du Comité de suivi de la Charte sociale des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP), Bernard Thibault, ancien Secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT), publiait le 16 février dernier Dans les coulisses des JO – Mon engagement pour des Jeux socialement exemplaires (Editions de l’Atelier). Retour avec lui sur son analyse, à quelques mois de la tenue des JOP, des avancées sociales liées à la mise en place d’une première mondiale : une charte sociale pour la préparation d’un rendez-vous sportif d’envergure internationale.

Quelle est la genèse de cette Charte sociale des JOP, et comment vous y êtes-vous trouvé activement impliqué ?

A l’époque de la candidature de Paris pour les Jeux Olympiques de 2012, j’étais Secrétaire général de la CGT. Dans ce cadre, j’avais eu l’occasion de sensibiliser le Maire de Paris Bertrand Delanoë, porteur de cette candidature, à l’idée que si les jeux devaient se tenir en France, il fallait se soucier de la dimension sociale dans leur préparation et leur déroulement – contrairement à la pratique courante que nous avions observée (et avons encore observée ensuite) chez des pays organisateurs trop peu concernés par l’application du droit social. C’est là qu’est née l’idée d’une charte sociale, avec des engagements inscrits dans le dossier de candidature… En bref : miser sur des jeux socialement utiles, par exemple en faisant en sorte de créer des opportunités professionnelles pour des gens éloignés de l’emploi. Mais Paris n’a pas été retenu.

Arrive la candidature de 2024…

Oui, cette fois portée par l’ancien Président de la Fédération française de rugby Bernard Lapasset et le champion olympique Tony Estanguet. Ils se sont replongés dans le précédent dossier… et ont immédiatement exprimé le souhait de conserver cette démarche sociale. Avec eux et les cinq confédérations syndicales, nous avons réalisé un travail d’actualisation, puis nous nous sommes adressés aux trois organisations d’employeurs dès que Paris a été effectivement sélectionné – estimant que celles-ci devaient être parties prenantes, notamment sur les questions d’emploi et de respect du droit du travail. Nous avons ainsi formalisé 16 engagements, et constitué avec toutes ces organisations un comité paritaire de suivi, qui se réunit très régulièrement. Je le co-préside, avec Dominique Carlac’h (MEDEF). Il y a par ailleurs deux sièges réservés au sein du Conseil d’administration de Paris 2024, que j’occupe avec l’ancien Président du MEDEF Geoffroy Roux de Bézieux.

Sur la phase “conduite des travaux” avec la Solideo, quel bilan – certes très anticipé – pouvez-vous dresser ?

Tout s’est relativement bien passé jusqu’à présent, puisqu’il y a eu, au-delà de la charte sociale un peu générale, une adaptation pour les chantiers, avec deux priorités : la sécurité des personnels d’une part, et la lutte contre le travail illégal d’autre part – l’un des fléaux de la filière du bâtiment.  A ce titre, les entreprises décrochant les marchés doivent accepter un rôle accru de la représentation syndicale (visites de chantier, permanences, comité inter-entreprises sur le village des athlètes avec une représentation des personnels…). L’un des résultats les plus spectaculaires, à ce niveau, s’observe au niveau des accidents du travail : 180 pour l’heure, dont 30 graves. Ce n’est pas rien, bien sûr, mais au regard du nombre d’heures travaillées, c’est un chiffre quatre fois inférieur à celui habituellement observé sur les autres chantiers du BTP en France.

Et plus globalement ?

Vis-à-vis de la Solideo – pour les chantiers – et du Comité d’organisation, nous sommes bien reconnus, le dialogue est organisé. Avec les pouvoirs publics, l’Etat, c’est beaucoup moins codifié. Notre interlocuteur principal est Michel Cadot, Délégué interministériel aux JO, mais ce que j’ai essayé de relater dans le livre, c’est que nous avons été confrontés à des décisions unilatérales, qui n’ont pas fait l’objet de suffisamment de concertation. Je pense au décret décidant l’ouverture des commerces de détail le dimanche (alors qu’il n’y avait pas de demande particulière sur le sujet), d’autant plus problématique que l’on sait combien, par le passé et dans différents domaines, ce qui était conçu comme temporaire est assez rapidement devenu définitif… Il en va de même concernant la décision de déroger, pour certaines tâches, au principe du repos hebdomadaire – qui a été contestée par les syndicats français. Il y a un recours au Conseil d’Etat sur cette décision, on verra ce qu’il en est. Par ailleurs, nous aimerions également que les pouvoirs publics imaginent un système de compensation si des salariés se voient condamnés au chômage partiel, des entreprises à une activité ralentie, parce qu’ils travaillent habituellement au “mauvais endroit” pendant les JOP.

Un autre exemple ?

La nouvelle certification professionnelle dédiée dans les métiers de la sécurité privée : en temps normal, les professionnels s’accordent à dire qu’il manque 20 000 personnes pour faire face aux besoins ; et 22 000 de plus pour la période des JOP. Or du fait des bas salaires, des horaires de travail très contraignants, beaucoup ne font cela qu’à défaut d’autre chose. Réponse du gouvernement : si les 175 heures de formation nécessaires paraissent trop lourdes, on fera une formation de seulement 106 heures, avec des financements débloqués pour les étudiants, les retraités récents… Avec des résultats plus que mitigés. Or je garde en tête l’exemple de Londres en 2012 : une semaine avant les jeux, la seule entreprise ayant contracté sur le sujet s’est déclarée dans l’impossibilité de fournir les effectifs nécessaires – d’où un appel à l’armée en dernière minute. Certes, cette fois, il y a une anticipation, mais le problème demeure.

Et quid de l’après ? Une telle charte sociale pourrait-elle s’appliquer à d’autres compétitions olympiques – ou sportives –, en France ou ailleurs, à l’avenir ?

Justement, le 25 avril prochain, nous organisons une conférence avec l’Organisation internationale du travail (OIT), au CESE, avec deux tables-rondes. L’une dédiée à un bilan d’étape de la mise en œuvre des engagements de la charte sociale ; l’autre plus internationale, pour questionner la nécessité de prolonger cette démarche, avec des représentants de l’OIT, de l’Organisation internationale des employeurs, de l’Organisation internationale des syndicats de travailleurs, et d’autres acteurs sensibles à la dimension des droits accolés aux événements sportifs.

Vous serez évidemment présent à Paris pendant toute la durée des JOP. Mais en tant que spectateur, que “supporter”, quelles disciplines vous attirent le plus ?

Nous serons bien là, omniprésents, pour suivre les conditions dans lesquelles tout cela se déroule sous l’angle social, et en appelons d’ores et déjà à la concertation, à la négociation, concernant la manière dont il va être possible de travailler en région parisienne pendant cet événement (pour éviter que des choses ne soient imposées unilatéralement aux travailleurs sous prétexte de JO…). A titre personnel, j’irai voir du rugby à sept, du handball, mais aussi du tir à l’arc, du volley-ball – des disciplines auxquelles l’on n’a pas l’habitude d’assister très régulièrement. Et sinon, et en famille, nous nous sommes beaucoup reportés sur les Jeux paralympiques. Je trouve cela fantastique – le rugby-fauteuil, par exemple.

Propos recueillis par François Perrin-Chapelain

Matière à penser #1
 On n’en fera plus des comme ça…

« Entre ici Jean Moulin avec ton terrible cortège… » On connaît la supplique de Malraux, au Panthéon, le 19 décembre 1964. Mais l’imagine‐t‐on dire de Jean Moulin qu’il fut victime de son héroïsme ? Evidemment non. C’est pourtant ce qu’on pouvait lire initialement sur la plaque commémorant l’acte du colonel Beltrame (dans le jardin qui porte son nom à Paris), « assassiné lors de l’attentat terroriste du 23 mars 2013 à Trèbes. Victime de son héroïsme. » Comme si sa seule qualification de héros marquait insuffisamment sa valeur. La raison, c’est que nous avons changé de monde. Voilà ce qu’explique le philosophe François Azouvi, qui a publié fin mars Du héros à la victime : la métamorphose contemporaine du sacré (Gallimard), un livre particulièrement important sur la manière dont notre société est passée en moins d’un siècle de la glorification du héros à la sacralisation de la victime. À telle enseigne que les mêmes qui applaudissent à la panthéonisation de Missak Manouchian, comme héros de la Résistance communiste et immigrée, s’insurgent qu’il soit encore possible de mourir pour le Donbass : quand les héros quittent la scène, les victimes apparaissent… Si bien que l’on vit en plein paradoxe : de tous les présidents de la Vème République, le Président Macron est celui qui a le plus panthéonisé de “héros”, alors même que la société n’en produit plus… Un peu comme s’il fallait mettre rapidement à l’abri de l’oubli ceux qui nous restent. D’ailleurs, quelques jours après sa mort, on parlait de panthéoniser Robert Badinter. Mais lequel : le héros de l’abolition de la peine de mort ou le Ministre qui, en 1981, a pour la première fois fait des victimes une grande cause nationale ?

Matière à penser #2
 Les podcasts, nouvel outil d’éducation populaire ?

En 2023, le 5ème baromètre sur le podcast natif en France montrait que le podcast poursuit son enracinement dans la vie quotidienne des Français, avec une augmentation notable de l’audience : +5 points, portant la part d’auditeurs à 37 % au sein de l’échantillon interrogé, avec une évolution dans la démographie des auditeurs – notamment une hausse de l’intérêt des femmes et des personnes âgées de 50 à 64 ans. Le phénomène est d’ampleur :  en février 2023, les Français ont écouté 129 millions de podcasts français. Chaque mois, ce sont plus de 17,6 millions de Français qui écoutent près de 200 millions de podcasts. Bien plus qu’une tendance, le podcast fait dorénavant partie de notre quotidien. Se situant aux antipodes du gazouillis de X ou de TikTok, le podcast ne cesse donc de séduire tout en révélant une réelle efficacité : 74% des auditeurs ont déjà changé leur perception sur un sujet après l’écoute d’un podcast. 74% ! Pour lutter contre la tentation autoritaire, les podcasts ne devraient-ils donc pas occuper une place singulière ? Le remarquable travail pédagogique de Philippe Collin, qui se consacre depuis 2021 à des podcasts sur France inter retraçant l’épopée intime de figures historiques comme Léon Blum, Philippe Pétain ou Jean-Marie Le Pen, ayant séduit plus de 15 millions d’auditeurs, plaide dans ce sens.

Matière à penser #3
 Les résistances : une place centrale mais oubliée

Continuons sur les podcasts de Philippe Collin. L’une des séries mises en ligne en décembre s’intitule « Les résistantes » et décrit, en dix volets, la trajectoire de cinq héroïnes de la Résistance. Deux sont connues, Lucie Aubrac et Geneviève de Gaulle. Les trois autres, moins : Mila Racine, Simonne Mathieu, Renée Davelly. À travers elles, Philippe Collin met en lumière la place, centrale, et souvent oubliée, de celles qui se sont engagées contre l’occupant. Les différences entre les femmes et les hommes surgissent avec force. « Elles sont au nombre de trois : d’abord la précocité, les femmes entrent avant les hommes en résistance, raconte Philippe Collin. Ensuite, une spontanéité, comme un réflexe. Pourquoi ? Parce que les enfants sont mal chaussés, mal vêtus, mal nourris. Et comme les femmes sont assignées par la société à être au foyer, elles sont en première ligne. Elles doivent s’occuper des gamins. » Enfin, « la troisième chose, très importante, c’est la double transgression : chaque résistant, homme ou femme, qui rentre en résistance, transgresse l’ordre de Vichy ou l’ordre des nazis. Ça, ça marche pour les hommes ou pour les femmes. Mais les femmes, elles, doivent faire une double transgression, parce qu’elles doivent aussi transgresser l’ordre patriarcal. Dans le regard des hommes, une femme ne peut pas être combattante. Et donc, une femme qui rentre en résistance transgresse deux fois, c’est extrêmement important. » Pourtant, dès 1941, elles sont invisibilisées, effacées, notamment des organigrammes de la Résistance. « Les hommes, évidemment, ont très vite réclamé des récompenses. Les hommes aiment les honneurs. Par exemple, pour avoir la carte de la Résistance, il faut faire une demande. Les hommes étaient très volontaires pour demander leur carte de la CV, mais on s’aperçoit que les femmes ont une forme de modestie, ou de réserve, à demander cette carte. Elles ont peut-être moins le goût des honneurs, et du coup, elles s’excluent du jeu. »

Temps Commun, un savoir-faire L’art du portrait de groupe

Comment définir un collectif ? Temps Commun le définit d’abord par la négative : il n’est ni le résultat d’une décision hiérarchique, ni un espace où celui qui parle risque d’en souffrir et celui qui se tait d’en bénéficier, ni un corps régi par une mécanique de défiance, ni une juxtaposition d’expertises individuelles, ni une carte blanche abandonnée au “participatif” à outrance. Ainsi, si un collectif est en soi une “bonne chose”, il est aussi le fruit d’une construction attentive et minutieuse.

Voilà pourquoi Temps Commun a développé un outil particulièrement fédérateur : le “portrait de groupe”. Sur la base de plusieurs questions originales, posées en amont – et individuellement – à chaque membre du collectif, le “portrait” est dressé puis restitué au groupe dans une sorte d’instantané (anonymisé) lui permettant de s’instituer comme collectif et de comprendre « Qu’est-ce qui nous réunit ? »

Cela passe, en particulier, par le fait de faire prendre conscience à un groupe constitué de ce que tous ses membres ont en commun, pour l’amener ensuite, en forgeant une confiance mutuelle, à un questionnement collectif sur ce qu’il est, ce qu’il vise et ce qu’il peut devenir. Par conséquent, à travers ses “portraits de groupe”, Temps Commun contribue autant au développement interpersonnel de chaque participant qu’au développement collectif du groupe. Cette articulation est, au demeurant, l’une de ses marques de fabrique.

Social Demain X Paris Football Club : les photos !

Retour en photos sur la sortie inter-Promos au centre de formation du Paris Football Club, mercredi 27 mars dernier.

Conseil de lecture

La guerre des mondes, de Bruno Tertrais

A quelques semaines de la phrase d’Emmanuel Macron laissant entendre que des soldats européens pourraient rejoindre à terme le front ukrainien, il est sans doute temps de se pencher sur le dernier ouvrage de l’un des meilleurs géopoliticiens français, Bruno Tertrais – qui rencontrait, jeudi 4 avril, les membres de la [Promo#5]  à l’occasion d’une visio. Dans cet ouvrage, il fait le point sur l’état du monde et s’arrête longuement sur les cas de la Russie et de la Chine.

Dans La guerre des mondes – le retour de la géopolitique et le choc des empires (L’Observatoire, 2023) – publié avant le retour de la guerre au Moyen-Orient -, Bruno Tertrais décrit en effet le grand jeu à l’œuvre entre les pays occidentaux et les grandes puissances “révisionnistes” de l’ordre hérité de 1945 (Chine, Russie, Iran, Turquie – soit les descendants de quatre empires qui n’acceptent pas le monde tel qu’il va et cherchent à le modeler selon leurs intérêts). Il prend en particulier le temps de décrire les nombreuses passions à l’œuvre, au-delà des appétits économiques et de la simple raison pratique : rêves messianiques de Poutine, appuyés sur des groupes mafieux nationalistes ; objectif de Xi Jinping de “réunifier” la Chine d’ici le centenaire de la Révolution de 1949…

Géopoliticien “réaliste”, Bruno Tertrais cherche à nous faire entendre les dynamiques à l’œuvre dans le nouveau désordre mondial. Sommes-nous plutôt en 1910, à la veille d’un affrontement apparemment inéluctable entre empires ? Dans les années 1930, avec l’ascension de « l’amicale des autoritaires associés » ? Dans les années 1950, à l’aube de la Guerre froide ? Il penche plutôt pour une “guerre tiède”, âpre mais limitée par la « corde de rappel » de la dissuasion nucléaire. A cette aune, l’auteur établit des scénarii (défaite des Russes en Ukraine, invasion de Taïwan par la Chine avant 2049…), afin de permettre à chaque citoyen ordinaire de se repérer dans un monde devenu plus complexe et instable qu’autrefois… et donc, également, de se rassurer.

Brèves

Les promos dans l’actu’

  • Le tiers-lieu Le Bercail à Lacaze (Occitanie), dont Anaelle Roberge [Promo#5] est la fondatrice et gérante, vient de recevoir le prix Jeune Pousse, dans le cadre du challenge « Qui veut être entrepreneuse en Occitanie ? »
  • Au cours du conseil national de l’UNSA Education, le 26 mars, Morgane Verviers [Promo#1] est devenue la nouvelle Secrétaire générale de cette fédération, et a déclaré : « Notre mission est essentielle : quel que soit notre métier, nous sommes les premiers à forger les citoyen-nes qui font et feront notre pays. Notre responsabilité est immense, nous le savons, et nous le revendiquons. »
  • Le 27 mars dernier, Le Télégramme publiait un article intitulé « Ils ont tourné la page de leurs grandes entreprises pour se lancer dans le circuit court », mettant en lumière Gaëtan Congar [Promo#3] et ses associées, qui ont créé Les Cocottes, entreprise valorisant le circuit court autour de la marque Les Imparfaits.
  • Entre fin mars et début avril, Elodie Nace [Promo#5] est devenue Déléguée générale de la Maison des lanceurs d’alerte (MLA) et Romain Dargent [Promo#4] vice-Président de la Section “prospectives” du CESER Val-de-Loire. De leur côté, Joséphine Delpeyrat [Promo#2] est désormais Déléguée générale d’Animafac et Për-Erwan Lescop [Promo#2] le nouveau Directeur des Relations sociales d’Air Liquide France industries.
  • Le 5 avril, Thomas Xantippe [Promo#1] communiquait sur Linkedin à propos de l’implantation de son entreprise spécialisée dans l’énergie et le combustible nucléaire, Orano, à Dunkerque, afin de « planter son drapeau jaune dans la désormais célèbre “Vallée des batteries” » et y « produire et recycler les matériaux actifs essentiels à la décarbonation de nos mobilités. »

Promo#5 : les rencontres du mois de mars

Toujours soucieux de proposer aux membres des promos des rencontres variées, le dispositif Social Demain leur a permis, en mars, de tirer le bilan de 40 ans de politique de diversité/inclusion avec la dirigeante du cabinet Tenzing Elodie Baussand, d’interroger la place du cyber dans les RH avec le DRH Frédéric Pauthier, la place du conflit dans la négociation avec Flora Bernard, fondatrice du cabinet de philosophie Thaé, et de découvrir un « parcours d’engagement au service des femmes » à travers l’expérience de Ghada Hatem, fondatrice de la Maison des femmes à Saint-Denis.

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